Alors… Mardi soir, alors que je faisais un point sur mon calendrier éditorial très chargé, mes yeux font un arrêt sur image que je qualifierais d’inconfortable et incrédule sur les chroniques déjà écrites, en cours d’écriture et à écrire…. et cette dernière colonne est malheureusement plus fournie que je ne l’aurais cru.
Manque de bol, j’ai aussi, le soir même, un call tardif avec des clients US sur la côte ouest (quelle idée d’habiter si loin de moi), et des rendez-vous perso le lendemain qui ne peuvent malheureusement pas disparaître de mon agenda.
Bref, ce que j’essaie de vous dire maladroitement c’est que je me suis complètement foutu dedans (du verbe “se foutre complètement dedans”) et ma chronique de Jeudi ne sera jamais prête. Genre, Never !
Je me dis que je pourrais la zapper ! Ni vu ni connu…Personne n’y verra que du feu, écrire 2 chroniques par semaine c’est lourd, mes lecteurs assidus et fidèles (imaginer des centaines de fans déchaînés hurlant mon nom avec énergie accompagnés par les cris hystériques des pom-pom girls) ne m’en tiendront pas rigueur.
Le seul truc c’est que je me suis promis de ne jamais faire ça.
Non, ce n’est pas par intégrité morale ou à cause d’un sens exemplaire du devoir, c’est simplement car je connais l’espèce humaine dont je suis un digne et triste représentant.
Si je commence à me dire que je peux zapper une chronique, une fois, exceptionnellement, je m’autorise implicitement à recommencer une autre fois. Et encore une fois. Avec les mêmes arguments et rationalisation à postériori et à priori.
C’est donc hors de question. (mais en fait la voilà ma chronique de la semaine sur l’influence ..!)
Mais j’ai contourné le problème avec une idée de génie (vous allez voir vous allez être surpris par mon ingéniosité).
Je me suis dit que j’allais partager avec vous 3 chroniques (déjà écrites) qui, pour une raison ou pour une autre, ont suscité un intérêt particulier auprès des lecteurs.
Comment je le sais ? Parce je laisse toujours mon email à la fin des articles en invitant les gens à me contacter avec leurs questions et autres remarques.
Je partage donc avec vous un “best-of” de mes chroniques en vous expliquant pourquoi ces 3 en particulier n’ont pas laissé les lecteurs indifférents.
Voici le podium. (roulement de tambour)
1. L’école enseigne aux enfants à résoudre des problèmes. Pas à résoudre des désaccords.
À lire si vous vous êtes déjà demandé pourquoi on apprend à un enfant de 12 ans des choses inutiles comme le vocabulaire des vêtements du Moyen Âge au lieu d’utiliser ce temps précieux sur des enseignements plus relationnels, psychologiques, interpersonnels : Gérer des conflits, ne pas avoir peur de dire non, etc..
L’école est un sujet qui excite les passions et j’ai eu beaucoup de messages de sympathie et quelques flèches empoisonnées en provenance de profs un peu agressifs..(mais bon, même pas mal).
Bref, je crois vraiment ce que je dis dans cet article. L’éducation nationale passe à côté d’une opportunité. Mais je pense qu’elle s’en fiche éperdument ..(allez-y envoyez vos flèches)
2. Cher Philippe : je ne comprends pas pourquoi l’introspection ne m’aiderait pas à savoir ce que je veux
J’ai décidé de créer cette rubrique (toute nouvelle) lorsque j’ai reçu des messages avec de vraies questions sincères où les auteurs partageaient avec moi des préoccupations réelles, voire challengeaient ce que j’avais pu écrire.
J’avais 2 options : balayer leurs questions sous le tapis (toujours un peu tentant : ) ) ou utiliser ça comme une opportunité pour répondre aux questions et assumer mon opinion. Et pourquoi pas, en changer éventuellement.
Cette édition est à lire si vous êtes en questionnement professionnel et que vous vous posez des questions sur la suite. Et pour éviter de faire une grosse bêtise…
3. Pourquoi bien faire votre travail ne suffit pas à vous faire augmenter
J’aime bien cette chronique. À lire si vous préparez une demande d’augmentation en pensant, naïvement, qu’une performance solide suffira à faire pencher la balance.
Dans ma vie d’avant j’ai managé de nombreuses équipes, en France, à l’étranger, et je peux vous dire que j’ai une assez bonne lecture (certains diront cynique) de ce genre de situation.
La prochaine chronique, elle, sera prête dans quelques jours.
Et n’oubliez pas, je réponds à vos questions par email (e-mail ci dessous)!
Philippe Roy
Fondateur de Red Yucca
Sous Influence vous aide à améliorer vos relations — professionnelles, personnelles, familiales — en décortiquant les comportements et les mécanismes d’influence à l’œuvre dans nos échanges : ceux qu’on subit, ceux qu’on se fabrique, ceux qu’on devrait parfois exercer.
Si vous avez une question ou souhaitez partager une situation, écrivez-moi : pr@red-yucca.com. Je lis tout.
Pour aller plus loin sur la négociation et les rapports de force en entreprise : L’Envers du Deal.



